Démasquer la LGB Alliance

La LGB Alliance est un groupe qui fait campagne contre les droits des personnes trans.

Démasquer la LGB Alliance
Photo by Volodymyr Hryshchenko / Unsplash

Source: https://transsafety.network/posts/profiled-lgb-alliance/

Traducteurice: MaddyKitty

Quelques éléments de contexte:
Puisque l'article cible la situation anglaise, il est probable que vous ne connaissiez pas les assos et orgas dont il est question ici.
En voici une liste, avec description. Celle-ci permettra d'éviter de surcharger l'article avec des notes de traduction.

  • Stonewall UK est une association caritative LGBT+, l'une des plus grosses d'Europe. C'est une organisation se positionnant sur le sujet des politiques publiques portant sur les questions LGBT+. Elle offre également du conseil en matière de diversité pour des organismes publics et des entreprises privées et met à disposition des ressources éducatives.
  • La Authentic Equity Alliance a la prétention de défendre les droits des femmes et des filles. C'est en réalité un groupe de pression anti-trans.
  • la LGBT Foundation est une autre association caritative du Royaume-Uni, elle offre des services allant du conseil en matière de santé, aux prises en charge de violences domestiques, jusqu'à la mise en place de ressources d'aide pour porter plainte.
  • La Diversity Role Models met en place des ateliers éducatifs à destination des personnes LGBT+ et de leurs allié·es, ainsi que des ressources éducatives à destination des écoles (comme le RSE).
  • Le No Outsiders est un programme éducatif inclusif à destination des enfants et des adultes.
  • Le Proud Trust est également un programme éducatif, visant à la mise en place d'ateliers éducatifs pour les enfants, ainsi que la formation d'adultes sur les questions LGBT+.
  • Le Rape Crisis Scotland est un service d'aide aux personnes ayant subi des viols ou des violences sexuelles.

La LGB Alliance montre fièrement son slogan alarmiste

(Traduction du tweet: Nous vous dévoilons la publicité à paraître dans le Scotsman de demain. Nous avons d'autres objections: Réduire l'âge à 16 ans, supprimer le besoin de diagnostic pour la dysphorie de genre. Mais cette publicité concerne un problème qui affecte tout le monde: l'absence complète de contrôle pour prévenir les abus de comédiens. #presspause)

Qui sont-ils?

La LGB Alliance est un groupe qui fait campagne contre les droits des personnes trans. Elle s'est créée en octobre 2018[1] en opposition à la politique pro-trans de l'organisation caritative Stonewall UK. Parmi les premiers signataires de la plateforme de lancement LGB Alliance, on trouve de nombreuses personnalités hétérosexuelles connues pour leurs discours publics violemment anti-trans (par exemple, Graham Linehan, qui au détour d'une interview sur l'émission BBC NewsNight en a profité pour clamer que le système de soins pour les enfants trans s'apparente aux expérimentations nazies[2]).

Depuis fin 2019, la LGB Alliance est une société anonyme et se présente comme un mouvement représentant les droits des personnes lesbiennes, gay et bisexuelles. Depuis sa création, le groupe fait face à l'accusation d'être un groupe haineux[3] et transphobe[4], ayant peu d'intérêt pour la défense des droits communs LGB, comme le mariage homosexuel. Cependant, ils ont montré une certaine habilité à être pris au sérieux dans les médias, ce qui est préoccupant[5]. Le chef de l'OfCom[6] (NdT: équivalent du CSA pour le Royaume-Uni) s'inquiète de la présence récurrente de la LGB Alliance dans des médias à large audience tels que la BBC, où chaque question trans devient une occasion de les inviter pour “équilibrer” la parole.

Leurs membres fondateurs officiels sont[7]:

  • Kate Harris
  • Malcolm Clark
  • Bev Jackson
  • Ann Marie Sinnott

Ann Sinnott est déjà connue pour s'être opposée au droit à l'accès aux toilettes publiques (NdT: correspondant à leur genre vécu) pour les personnes trans .[8] Elle dirige également l'Authentic Equity Alliance à travers laquelle elle finance actuellement une contestation judiciaire de ce qu'elle prétend être un égarement systémique de la part du Government Equality Office et de la Commission pour l'égalité et les droits de l'homme.[9]

Cependant, un certain nombre de volontaires travaillent pour eux sans qu'aucune structure d'adhésion ait été mise en place de manière officielle.

Récemment, la LGB Alliance s'est déclinée en un certain nombre de franchises internationales, de l'Australie à l'Europe jusque sur le continent américain (NdT: La LGB Alliance a annoncé récemment, nous sommes en juillet 2021, qu'elle lançait une franchise en France).

Historique de leur campagne

Leurs campagnes de communications courantes, au moment où nous écrivons l'article, ciblent trois choses.

Opposition au programme Sex and Relationship Education

Un des objectifs de la LGB Alliance est d'attaquer le déploiement de “guides sur la transidentité”, qui permettent de discuter des identités trans avec des élèves, chose qu'ils présentent comme un danger (avec peu d'éléments de preuve) pour les enfants et particulièrement pour les jeunes filles.

Dans leur critique des éléments liés à la transidentité dans le guide d'éducation sur les relations et la sexualité (SRE), ils ont dénoncé toutes les grosses organisations caritatives (ainsi que leur expertise accumulée en travaillant au contact de la communauté LGBT+). La LGB Alliance prétend que ces guides sur la transidentité encouragent les enfants à transitionner (ce qui n'est pas sans rappeler les angoisses de l'époque de la section 28[10], où les livres pour enfants sur la question de l'homosexualité étaient apparentés à une “propagande gay”).

Hors du cadre officiel de leur campagne politique, les fondateurs de la LGB Alliance ont dénoncé publiquement l'idée que des groupes d'enfants queer ou d'autres puissent socialiser entre eux dans des espaces non-mixtes, allant jusqu'à exprimer que cette pratique pouvait servir de lieu de prédation pour des pédophiles[11]. Il apparait que leurs préoccupations ne se limitent pas à la question des jeunes personnes trans.

Opposition à la réforme Gender Recognition Act

La loi sur la reconnaissance du genre (GRA), en 2004, a permis aux personnes trans de changer leur genre reconnu à l'état civil pour la première fois depuis l'affaire de divorce Corbett contre Corbett, en 1969[12]. Il s'agit d'une mise en conformité par rapport au droit européen, après que le gouvernement britannique a perdu contre une femme trans plaignante, Christine Goodwin, à la Cour Européenne des droits humains[13]. Cette affaire a mis en lumière les coûts, lacunes et les obstacles bureaucratiques que subissent les personnes trans (NdT: au Royaume-Uni). Concrètement, peu de personnes trans ont tenté d'entamer une transition administrative[14], cette loi incluait l'exigence, obsolète, d'un diagnostic médical, bien que l'Organisation mondiale de la santé ait déclassifié la transidentité et la dysphorie de genre de la liste des maladies mentales[15]. Ces précédents ont entraîné une augmentation, au cours des 5 dernières années, d'appels à moderniser la loi sur la reconnaissance du genre afin de répondre aux besoins et aux droits humains déjà établis des personnes trans pour changer légalement de genre.

Dans le contexte de la consultation sur la réforme de la GRA, il est difficile de comprendre quelle serait son incidence sur les personnes cis lesbiennes, gay ou bisexuelles. Toutefois, l'opposition à cette réforme a été un enjeu de campagne déterminant pour la LGB Alliance, allant jusqu'à publier des publicités extrêmement coûteuses dans des journaux nationaux, suggérant que la réforme de la GRA donnerait le “feu vert à des prédateurs”[16]. Celles-ci lui ont valu un avertissement de la part de l'organisme de surveillance de la publicité[17] à propos de leurs allégations trompeuses étant donné que, jusqu'à présent, aucun projet de loi n'a été publié.

En fait, leur propre page sur le sujet de leur campagne contre la réforme de la GRA[18], fait rapidement un détour par leurs griefs à l'égard de Stonewall UK et sa politique pro-trans, et des préoccupations concernant l'idée que les jeunes gens en non-conformité de genre sont poussés à faire une transition (quelque chose qui, bien entendu, n'a absolument rien à voir avec la réforme de la GRA).

Appel au retrait du projet de loi sur les crimes haineux et l'ordre public (Écosse)

La LGB Alliance s'oppose au contenu de la nouvelle loi écossaise en matière de crimes haineux. En particulier, une définition de l'hétérosexualité y est donnée: « être attiré·e par un sexe différent ». Ce à quoi elle objecte, sur une base ésotérique, que (paraphrase) il devrait au contraire être indiqué “sexe opposé”, afin que la loi soit claire sur la question de la binarité du sexe. A la suite, ils appellent leurs militants à exiger le retrait de la loi. Bien que nous ne nous prononçions pas en particulier sur les bénéfices et les torts de ce projet, il est clair que, tout comme pour les autres campagnes, il s'agit d'une tentative ambiguë et réactionnaire de pousser une perspective juridique inflexible sur l'existence des personnes trans (ou d'autres pour qui le sexe peut être une question loin d'être simple à définir) au point de refuser toute réforme législative.

Globalement, c'est un motif réccurent de leur hostilité à l'égard des personnes trans et de leurs droits civils.

Autres préoccupations

Campagnes de ciblage d'autres associations LGBT+

Il serait normalement inhabituel qu'une association revendiquée LGB cible d'autres groupes et associations LGB, mais il semble que la LGB Alliance l'ait fait.

En avril 2020, des membres mécontents du groupe facebook privé de la LGB Alliance ont divulgué les détails d'un plan visant à rassembler la liste des organismes faisant appel à l'association Stonewall UK. Le but était de les contacter et de les persuader que Stonewall UK porterait atteinte à leur réputation et qu'il serait mieux de faire appel à nulle autre association que la LGB Alliance, dans l'espoir d'ouvrir une source de revenus supplémentaire pour les fondateurs de celle-ci.

Les administrateurs de la LGB Alliance sollicitent l'aide de leurs membres pour collecter des informations sur les organismes faisant appel à Stonewall UK

Le tableau contenant les noms et adresses de contacts RH est toujours accessible en ligne au moment de l'écriture de l'article (NdT: 28 décembre 2020) et en vérifiant l'historique d'édition, nous avons pu confirmé le travail de collecte des militants au nom de la LGB Alliance.

Ca ne s'est pas limité à Stonewall UK. La LGB Alliance a attaqué d'autres associations caritatives LGBT+ connues, comme la LGBT Foundation, accusée d'homophobie. La Diversity Role Models a également été visée pour ses slogans anti-agisme, accusée d'encourager les abus sur les enfants. La LGB alliance a également soutenu les manifestations contre le programme primé No Outsiders (bien que formulé dans un désaveu tactiquement nécessaire mais peu convaincant de l'homophobie explicite qui était un élément clé des manifestations). Ils ont également insinué que le Proud Trust, un ensemble de ressources éducatives, était une sorte de jeu sexuel à l'attention des enfants.

Des connexions précoces avec la droite religieuse nord-américaine

Des alertes ont été émises relativement tôt sur la formation LGB Alliance, le militant conservateur Gary Powell s'étant vanté d'avoir participé à leur première réunion de lancement.

Gary Powell est depuis longtemps connu pour ses engagements dans le Witherspoon Institute (un groupe de pression conservateur nord-américain connu pour son opposition à l'homoparentalité) ainsi que ses connexions avec un groupe de bioéthique, le Center for Bioethics and Culture, créé par Jennifer Lahl (une militante ouvertement opposée au mariage homosexuel[19], qui selon elle est une menace pour les femmes).

À ce stade, il était raisonnable qu'une grande partie de la communauté LGBT+ perçoive ce nouveau venu comme un signe inquiétant pour ce qui concerne tout engagement généralement attendu au regard de campagnes pour les droits et les besoins des personnes lesbiennes, gay ou bisexuelles[20].

Ciblage des ressources sur les violences sexuelles

[Content warning: violences sexuelles]

La LGB Alliance a à son passif un certain nombre d'attaques sur la question des ressources sur le viol et autres violences sexuelles, quand cela convient à leur agenda anti-trans. Ce positionnement est clairement apparu, en avril 2020, lorsqu'ils ont posté un long fil de messages attaquant le sondage UK Government Equality Office (GEO) National LGBT. Ce questionnaire citait les expériences de violence subies par des personnes LGBT+, incluant celui d'une femme lesbienne, qui avait eu du mal à accéder aux services de violence sexuelle en tant que survivante d'un viol engageant une autre femme :

Nous ne le signalons pas car nous sommes tellement habitués aux comportements homophobes que nous préférons nous taire. Nous avons peur que la police se moque de nous. Nous avons peur de l'humiliation d'avoir à dire que nous avons été violées par une autre femme. Nous avons peur que personne ne nous prenne au sérieux

Témoignage d'une lesbienne, entre 35 et 44 ans, Angleterre du sud-ouest (région)

L'Alliance LGB a répondu (en découvrant ce rapport 2 ans plus tard) en publiant le tweet suivant, dans le cadre d'un long fil de messages attaquant l'enquête :

Un tweet de la LGB Alliance du 10 avril 2020, supprimé depuis

(Traduction du tweet: Ce sondage contient de nombreuses imprécisions et confusions. Par exemple, une lesbienne est citée et parle de l'humiliation des lesbiennes de dévoiler qu'elles ont été violées par d'autres femmes. Dans le droit britannique, le viol implique un pénis. Donc pas une femme.)

(NdT: même dans les situations où le sujet devrait faire consensus, la LGB Alliance se soucie moins des viols que de son agenda anti-trans...)

Cet événement pourrait être considéré comme unique, mais il a été suivi par bien d'autres. La LGB Alliance a depuis participé à une campagne de désinformation contre la Rape Crisis Scotland, pour l'utilisation du mot “genre” dans le projet de loi sur les Services de médecine légale en Écosse. Le service d'aide souligne que le problème d'accueil aux femmes ayant subi des violences sexuelles vient du manque de recrutement de femmes légistes formées. C'est ce qui conduit les femmes survivantes à devoir accepter des examinateurs masculins afin d'obtenir une assistance médico-légale après un viol, et non un débat ésotérique sur la distinction entre les significations juridiques du sexe et du genre.

Pourquoi la @rapecrisisscot suggère-t-elle que "sa campagne est compréhensible" quand c'est tout l'opposé? Le sexe a une compréhension claire d'un point de vue légal; pas le genre. Le nombre de femmes légistes est complètement hors de propos. De bonnes lois nécessitent des définitions claires #SexNotGender https://t.co/gfM1FUDoRR

Tweet de la LGB Alliance (@ALLIANCELGB), posté le 8 décembre 2020

Cette campagne de harcèlement a été relayée par des centaines d'utilisateurs twitter, diffusant un peu plus la désinformation. Ils ont cité un service d'aide aux violences sexuelles, attaqué pour avoir tenté de clarifier une situation légale.

Hostilité aux mesures de protection contre les conversions de thérapie

A de multiples reprises, la LGB Alliance s'est prononcée contre les lois sur la thérapie de conversion, car celles-ci s'appliqueraient aussi bien aux personnes trans qu'aux personnes cis LGB. Encore une fois, cette tendance à attaquer les personnes LGB est légitimée par les attaques contre la communauté trans.

“Les lois sur la thérapie de conversion sont des chevaux de Troie. En apparence, elles portent sur l'interdiction des pratiques visant à porter atteinte à l'orientation sexuelle d'adultes, mais elles portent en fait sur l'interdiction des thérapies pour aider les enfants et les jeunes dysphoriques à se familiariser avec leur sexe anatomique. ” #LGBIssues https://t.co/uQR0Ge74hu

Tweet de la LGB Alliance (@ALLIANCELGB), posté le 10 février 2020

Ils suggèrent en fait que les thérapies de conversion touchant les personnes trans consiste pour les thérapeutes à “faire leur boulot”.

Si vous incluez “l'identité de genre” dans les dispositifs d'interdiction de “thérapie de conversion”, il deviendra illégal pour les psychothérapeutes de faire leur travail. Ils ne seront plus autorisés à explorer toutes les raisons pour lesquelles un enfant se diagnostiquerait “trans”. Cela causerait des dommages irréparables aux enfants.

Tweet de la LGB Alliance (@ALLIANCELGB), posté le 20 juillet 2020


  1. “Rejoignez-nous pour demander à Stonewall de reconsidérer sa politique vis-à-vis des personnes trans” ↩︎

  2. The Metro: la BBC a reçu 115 plaintes après que le créateur de Father Ted ait comparé les enfants trans à des “expériences nazies” ↩︎

  3. PinkNews: Le groupe de pression anti-trans LGB Alliance s'est vu supprimer non pas une mais deux pages de collecte de fonds, à la suite d'une campagne injurieuse contre le député gay John Nicolson et à cause du langage “violent et abusif” de ses partisans ↩︎

  4. The Independant: La LGB Alliance fait face à des accusations de transphobie ↩︎

  5. Telegraph: Des militants alertent sur la menace d'extinction pesant sur les lesbiennes à mesure que le “transgenrisme” devient omniprésent ↩︎

  6. The Scotsman: Le chef de l'OfCom estime qu'il est totalement inapproprié de donner la parole à la LGB Alliance sur les questions trans ↩︎

  7. Entrée de la Companies House (NdT: équivalent de societe.com) pour la LGB Alliance ↩︎

  8. Débat autour de la présence des personnes trans dans les toilettes pour femmes - une élue municipale explique sa démission ↩︎

  9. Mises à jour de l'AEA. Date de publication consultée ↩︎

  10. BBC: Section 28: Qu'est-ce que c'est et comment ça a affecté les personnes LGBT+ ↩︎

  11. PinkNews: Les fondateurs de la LGB Alliance s'opposent aux clubs LGBT+ à cause du risque de ‘professeurs homosexuels prédateurs’ ↩︎

  12. Wikipedia: L'affaire Corbett contre Corbett, un divorce qualifié sur l'impossibilité du mariage entre un homme cis, Arthur Corbett et une femme trans, April Ashley (Corbett), au motif qu'il n'était pas possible, selon la cour, de changer de sexe. ↩︎

  13. Wikipedia: L'affaire Goodwin contre le Royaume-Uni. L'issue de cette affaire a été déterminante dans l'introduction de la réforme GRA en 2004. ↩︎

  14. Government Equalities Office: les personnes trans au Royaume-Uni ↩︎

  15. WHO/Europe brief: la santé des personnes trans dans le contexte de l'ICD-11, 11ème révision de la classification mondiale des maladies. ↩︎

  16. Pink Saltire: le masque de la LGB Alliance tombe, alors qu'ils mettent en place des tactiques effrayantes dans le cadre des débats sur la GRA. ↩︎

  17. L'Alliance LGB reçoit des avertissements de l'organisme de surveillance de la publicité du Royaume-Uni pour des allégations « potentiellement trompeuses » présentes dans deux annonces publiées dans les journaux en Écosse ↩︎

  18. LGB Alliance: Déclaration sur les informations selon lesquelles le gouvernement britannique envisage d'abandonner ses précédentes propositions de réforme de la GRA ↩︎

  19. The American Interest: le mariage homosexuel et le marché des naissances ↩︎

  20. Pink News: instrumentalisation des droits LGBT+ par l'alliance LGB, liée à des groupes haineux anti-IVG et homophobes. ↩︎